Eolienne la Bussière: Clap de fin

Contre celles et ceux qui pourraient douter de l’intérêt du Triangle d’or historique de la Vienne, sachez que la cour Administrative d’appel de Bordeaux nous donne des raisons d’espérer en rejetant le recours de la société VALECO

Liste non exhaustive des monuments, sites historiques ou environnementaux et points d’intérêt du Triangle d’or historique

Angles sur anglin

  • Les jours d’angles
    • Créés au milieu du XIXe siècle, les Jours d’Angles assuraient au plus fort de leur renommée  jusque dans les années 50, l’indépendance financière de plus de 300 ouvrières. Une broderie et un savoir-faire unique, prisé des grands couturiers, maisons de haute lingerie, (…) et plus généralement de l’ensemble du secteur du luxe. Notons qu’en 1981, une association s’est créée pour sauvegarder et transmettre ce savoir-faire.
  • Le roc aux sorciers
    • Souvent considéré comme le « Lascaux de la sculpture », le roc aux sorciers a été mis à jour après la seconde guerre mondiale à Angles sur anglin. Formant un ensemble unique en Europe, cette   fresque datant de 15.000 ans nous révèle l’univers des hommes de Cro-Magnon, dans un décor composé d’animaux sauvages sculptés dans la pierre. A voir, au milieu des représentations de bouquetins, bisons, chevaux, félins ou rennes (…), l’exceptionnel ensemble des trois femmes sculptées.
  • La forteresse
    • Surplombant la vallée de l’Anglin, ce château féodal a connu une histoire mouvementée pendant la guerre de Cent Ans. Passant des mains des Anglais en 1356 à celles de Bertrand Du Guesclin qui le reprendra 16 ans plus tard. La visite ouvre sur le donjon et plusieurs tours : les tours de la prison ou de la chapelle, la tour aux oignons, la tour d’angle du donjon, ou celle donnant sur la « tranchée aux Anglais.
  • L’église Ste Croix du XII et XIIIe siècle
    • Vestiges d’une ancienne église abbatiale détruite au XIXe siècle dont la première pierre aurait été posée en 1175 . L’église Ste Croix trouverait ses origines au sein d’une abbaye fondée à la fin du 11e siècle par Isenbert Ier, évêque de Poitiers.
  • Le manoir des grands Breux
    • Bien que l’édifice actuel puisse dater du début du 16e siècle, notons que le site était déjà signalé au 13e siècle en tant que propriété de la famille du Plessis – une branche cousine de celle du cardinal de Richelieu-.
  • Le manoir de Chavanne
    • Construit à la fin du XVe ou du début du XVIe siècle, le bâtiment a subi quelques modifications à la fin du XVIIIe et servi de ferme durant tout le XIXe siècle. Une grande partie du XXe siècle aussi, pour finalement être réhabilité en gîte rural à partir de 1988.
  • L’église St Martin
    • Située au coeur de la ville haute et profondément remaniée, l’église St Martin apparaît dans les textes à la fin du XIe siècle. Le chœur et le clocher remontent au XII è siècle,et sont  de pur style roman,  alors que les deux chapelles datent du XIII è siècle . L’autel quant à lui est d’époque Louis XIII. Notons que jusqu’à la Révolution, le curé de l’église St Martin était nommé par l’abbé de Sainte-Croix (ancienne abbaye de la ville basse, située sur la rive gauche de l’Anglin)
  • Le Château des Certaux
    • Bien que le fief de Certeaux puisse trouver ses origines au début du XVe siècle. Le château de Certaux date quant à lui de la fin du règne de Louis XVI. Toujours resté dans la même famille, il est entouré de deux pavillons, une orangerie et une chapelle. Propriété privée, ne se visite pas.
  • La vallée de l’anglin
    • Le site de la « Vallée de l’Anglin » se situe sur les communes d’Angles-sur-Anglin et  Saint-Pierre de Maillé pour ce qui concerne le Triangle d’or historiques de la Vienne (86). Présentant une mosaïque de milieux remarquables, avec ses hautes falaises (les plus hautes de la région), aux flancs desquelles s’ouvrent de nombreuses grottes naturelles. La vallée de l’anglin abrite des groupements de végétaux rares qui structurent des habitats considérés comme gravement menacés en Europe. Un site naturel exceptionnel dont l’intérêt est renforcé par la présence de nombreuses chauves-souris (15 espèces différentes y ont été recensées).
  • La croix Hosannière du XIIIe siècle
    • édicule funéraire classé monument historique, se distinguant des lanternes des morts par l’absence de système d’éclairage. La Croix hosannière d’Angles sur anglin faisait autrefois l’objet d’une procession le jour des Rameaux. Vraisemblablement érigée au 12e siècle, elle est installée avec son petit autel au milieu du cimetière de la Ville-Basse.
  • Le Moulin banal
    • Situé rue du Donjon, le moulin banal des XVIIe et XVIIIe siècles est toujours en état de marche. Notons que le village comptait autrefois 3 moulins répartis le long de l’Anglin : Le moulin du pré, le moulin de Remerle et le moulin dit « banal », en référence au droit qui était donné à son propriétaire de contraindre les villageois à venir y faire moudre le grain moyennant redevance.

Chauvigny

  • Le moulin St Léger
    • Ancien moulin dont la présence est attestée à la fin du XIe siècle, – tout comme deux autres édifices  alors connus sous le nom des “moulins du prévôt Aimeri”-. Trois dates figurant sur les façades témoignent de phases d’agrandissement. Le moulin St Léger dépendait autrefois de l’ancienne église paroissiale de Chauvigny.

  • Les bains douches
    • Au bout de la rue de la Paix à Chauvigny se dresse la silhouette de l’Espace départemental d’art contemporain. Une ancienne chapelle connue sous le nom de chapelle de Sainte-Marie-Madeleine, profondément remaniée en 1933 pour accueillir des bains-douches puis une salle d’exposition.
  • Vélo Rail
    • Partir en balade sur un tronçon de 8,7 km de l’ancienne voie ferrée reliant autrefois Poitiers (86) au Blanc (36) … le Kiff  complet !!! Un parcours jalonné de ponts, passerelles, chemins creux et vallées sèches offrant un panorama exceptionnel sur la Cité Médiévale de Chauvigny.
  • Château d’Harcourt
    • S’il est sans conteste le mieux conservé de tous les châteaux de la ville haute, reconstruit au XIIIe siècle, après être resté près de deux siècles en possession de la famille d’Harcourt, le château sera cédé en 1447 aux évêques de POITIERS.  L’enceinte de 39 mètres par 29 est défendue par un assommoir et une herse mais est dépourvue de pont-levis.
      Le donjon rectangulaire fut réaménagé au XVIe siècle. Au rez-de-chaussée se trouvait alors une prison voûtée.
  • Château de Montléon
    • Bien qu’il ne reste plus que quelques rares vestiges du château de Montléon, celui-ci semble pouvoir être daté du XIIIe siècle. Cédé en 1295 par son propriétaire Guy II de Montléon aux évêques de Poitiers et seigneurs de Chauvigny, le château de Montléon sera peu à peu démantelé à partir du XVIe siècle.
  • Château des eveques
    • Bien qu’il ne soit plus que l’ombre de lui-même, surplombant la ville basse et la vallée de la vienne du haut du promontoire de la ville haute, le château baronnial est l’un des principaux monuments de Chauvigny. Vendu comme bien national et transformé en carrière  au lendemain de la révolution. Dépouillé de ses pierres, le château des évêques mesurait à son apogée, au XVe siècle, quelques 230m de périmètre et comprenait alors  un donjon quadrangulaire mesurant 22 mètres sur 17, avec des murs épais de plus de 2 mètres.
  • Donjon de Gouzon
    • Cet édifice, dont les parties les plus anciennes doivent remonter au XIe siècle, constitue le seul vestige d’un important château des 11e et 12e siècles. Il se présente sous la forme d’un quadrilatère de murs d’environ 20 mètres de hauteur, totalement vide et sans couverture. Le donjon de Gouzon accueille aujourd’hui l’espace d’archéologie industrielle
  • St Pierre les églises
    • L’église de Saint-Pierre-les-Églises se trouve au coeur d’un cimetière d’origine mérovingienne dont il subsiste quelques sarcophages. Situé sur les bords de la Vienne, le long de l’ancienne  voie romaine reliant Lemonum (Poitiers) à Avaricum (Bourges) , on  franchissait ici autrefois la rivière à gué. Ce qui a favorisé le développement d’une petite agglomération abandonnée au cours du haut Moyen Âge. L’église érigée dès l’époque carolingienne présente une l’abside voûtée, et possède un cycle de fresques évoquant des épisodes du Nouveau Testament. Une étude a montré que la réalisation de l’œuvre avait eu lieu entre l’an 780 et 980 (datation au carbone 14).

  • La maison des templiers
    • Selon la tradition, les chevaliers du Temple auraient eu à Chauvigny deux résidences : L’une en ville haute, appelée le Manoir des Puits ; la seconde en ville basse, connue sous le nom de logis des Templiers. Une vérité historique que rien ne semble pouvoir étayer. L’ordre des Templiers n’ayant apparement jamais eut de propriété à Chauvigny. Située au 14 bis de la rue de Châtellerault et datant du XIIIe siècle, la maison dite des Templiers serait en fait une ancienne auberge, à l’enseigne du  » Chêne Vert « .
  • Hostellerie du roi Jean
    • Bien que la légende veuille que Jean le Bon ait pu y séjourner les 15 et 16 septembre 1356, dans son état actuel l’Hostellerie du Beau Soleil ou Maison du Roi Jean semble plutôt dater du 17e siècle. Plus probable pourrait-être le fait que le jeune Louis XIV ait pu y séjourner lors d’un séjour à Chauvigny en 1651.
    •  
  • La pierre de Chauvigny
    • Classée « ville d’art », la cité connaîtra un essor important au XIX e siècle grâce notamment à l’extraction de la pierre dite « de Chauvigny ». Une pierre dure et résistante aux intempéries que l’on retrouve dans la construction de nombreux édifices à travers le monde. En Australie, aux Etats-Unis ou en France avec les colonnes du Trocadéro ou la cathédrale de Nevers (…). Une pierre qui  de la rue Faideau aux derniers vestiges du pont médiéval, résonne encore du pas des chevaux du Prince Noir, de Jean le Bon, de Du Guesclin, Jean du Berry ou de l’amiral Coligny.
  • Cité médiévale et ses remparts
    • Posée sur un éperon rocheux qui du XIe au XVIIIe siècle aura été le siège d’un important centre  militaire, administratif et religieux. Avec ses 5 châteaux, églises (dont la magnifique collégiale St Pierre et ses chapiteaux sculptés) ou ses deux kilomètres de remparts surplombant la ville basse (…) la cité médiévale de Chauvigny apparaît comme un site unique en Europe.
  • La collégiale St Pierre
    • Posée au cœur de la cité médiévale, la collégiale St Pierre semble dater du début du 12e siècle. Ayant eu à souffrir des guerres de religion, de la Fronde et de la période révolutionnaire, l’édifice qui est reconnu pour être l’un des fleurons de l’art Roman a fait l’objet de plusieurs campagnes de restauration au xixe siècle. Si l’édifice vaut tout autant pour son architecture que pour son histoire, la richesse de son choeur et de ses chapiteaux en font l’un des incontournables de la cité chauvinoise. Des chapiteaux reconnus pour être exceptionnels, qui illustrent divers épisodes de la vie de la Vierge et de Jésus au milieu d’une profusion d’animaux fantastiques et de monstres.
  • La vallée de la Vienne
    • Depuis le musée de la préhistoire de Lussac les châteaux, en passant par civaux, son cimetière Mérovingien, sa centrale ou les 5000 m2 de la planète des crocodiles, laisser vous porter par plus de 30 000 ans d’histoire. Avant de poursuivre votre chemin bien au delà de Bonnes et de son magnifique château de Touffou dominant la vallée de la Vienne, une halte s’impose au gué de St Pierre les églises, porte d’entrée vers le promontoire de la cité médiévale de Chauvigny et le Triangle d’or historique de la Vienne.
  • L’église notre Dame
    • Construite aux pieds de la cité médiévale au début du XIe siècle, par Isembert Ier, alors évêque de Poitiers ; l’église se voit placée dés son origine sous le vocable du St-Sépulcre – en référence au tombeau du Christ à Jérusalem-, puis un siècle plus tard sous celui de saint Just. Devenue paroissiale au lendemain de la révolution, en 1823 l’église prendra enfin le vocable de Notre-Dame. Ayant eu à souffrir de nombreuses dégradations, elle subira au XIXe siècle diverses campagnes de restauration, conserve son chœur roman et une fresque de la fin du 15e siècle.
  • Le spectacle des aigles
    • Depuis l’enceinte du château des Évêques, situé au coeur de la Cité Médiévale, chaque été partez à la rencontre des géants du ciel. Un spectacle de haut vol faisant évoluer des oiseaux  du monde entier ( aigles, faucons, marabouts, cigognes et autres perroquets, kookaburras et caramias …).
  • Le chemin des artisans
    • Situés au cœur de la Cité Médiévale, les ateliers d’art, d’enluminures et création de manuscrits, de potiers, sculpteurs, artisans des métiers du cuir, orfèvres et  bijoutiers (…) s’offrent comme un véritable trait d’union entre le présent et le passé historique de la ville. Un circuit ponctué par la découverte d’ateliers d’artistes peintres et boutiques d’antiquaires, dans le dédale de ruelles, places et venelles de la ville haute.
  • Lingerie Indiscrète
    • Née en 2010 de la volonté d’une poignée d’anciens salariés d’Aubade, ayant fait le choix de se battre pour sauver leur outil de travail et maintenir un véritable savoir-faire artisanal au coeur du «  Triangle d’or historique de la Vienne (86)« . La lingerie indiscrète apparaît aujourd’hui comme l’un des fleurons de la création et fabrication 100% française. Héritage d’un savoir-faire remontant à près d’un demi-siècle d’histoire au coeur du département de la Vienne (86). Un siècle et demi si l’on se réfère à la création de la société originelle. Les corsets « Prégermain », en 1875 par le Docteur Bernard.
  • Porcelaine Deshoulière
    • Fondée à Chauvigny en 1838, la société Deshoulières est aujourd’hui l’une des plus importantes manufactures françaises de porcelaine. Comptant près de 300 collaborateurs, les porcelaines Deshoulières se déclinent en deux marques de références spécialisées dans la porcelaine fine, les arts de la table, les articles culinaires ou l’hôtellerie / restauration ; et son présentent dans plus d’une cinquantaines de pays.
  • Château Charreau de Boussec
    • Bien que cité dès 1300, il faut attendre le XVIe siècle pour  que soit fait mention du château Charreau de Boussec et d’une présence. Celle de Laurent Chessé, échevin de Poitiers. Une cour carrée encadrée d’un logis rectangulaire prolongé par deux petites ailes rejoignant les communs.
    •  
  • Château des Groges
    •  Bien que mentionné dés 1309, le château des Groges ne se compose plus aujourd’hui que d’un petit logis vraisemblablement construit au cours du XIXe siècle, donnant sur une cour et entouré d’un parc aux arbres centenaires. Des fenêtres pouvant dater du XVe ou XVIe siècle, ainsi qu’un portail mentionnant une date : 1747.

  • Château fort de champeau
    • Construit à la fin du XVe siècle avec l’autorisation de Louis XI, le château de Champeau se composait alors d’une enceinte, d’une chapelle décorée de peintures murales (aujourd’hui très mutilées), d’un donjon quadrangulaire et de deux pont-levis. L’aspect militaire y était semble t-il trés important, au point que plus d’une centaine de postes de tir aient été répartis sur les deux niveaux.
  • Manoir de la rivière aux chirets
    • Mentionné en 1328 sous le nom de Ripéria, puis en 1400 sous celui de la Rivière au Chirez, le territoire était autrefois un fief relevant de la baronnie de Chauvigny. Propiété de Jacques Mayaud, maire de Poitiers élu en 1622, qui en fera l’acquisition huit ans plus tard. Dressé le long de l’ancienne voie romaine conduisant de Poitiers à Bourges, le manoir se compose d’un corps de logis dont les façades donnent sur des cours fermées. Le bâtiment principal qui comprend trois niveaux donnent sur la cour principale, fait face à deux tours rondes qui contiennent  chacune au rez-de-chaussée, une salle voûtée éclairée par des meurtrières, et à l’étage un pigeonnier. Sur le mur nord on retrouve les anciennes écuries. A noter que la façade Est et les toitures du corps de logis principal, l’avant-cour avec les deux tours d’angle, le porche d’entrée, le puits et les communs sont protégés par une inscription au titre des monuments historiques.

  • La tour de Flins 
    • Sur l’éperon rocheux séparant la vallée de la Vienne de celle du Talbat, a été édifié au Moyen Age, un ensemble fortifié qui tire son originalité d’une enceinte ou muraille urbaine contenant sept ouvrages autonomes, dont cinq châteaux forts. Parmis eux, le château de Flins. Un petit donjon rectangulaire du XIIe siècle,  modifié au XVe siècle pour le rendre plus habitable. Un petit château placé à proximité de la muraille urbaine dont on ignore presque tout ; et dans un premier temps le fait se savaoir s’il possédait ou non sa propre enceinte.
  • Château d’Artiges 
    • Ancien fief relevant de la Baronnie de Chauvigny, Artiges est cité à la toute fin du XIIIe siècle ou début de XIVe siècle, comme appartenant à l’une des plus illustre famille des environs : Les Montléon.
      On accède à la cour, entourée de murs, par une entrée principale comportant une porte cochère et une porte piétonnière. Le logis est un bâtiment rectangulaire sur l’entrée principale duquel on peut lire la date 1661. Propriété privée, le château d’Artiges ne se visite pas.

La Bussière

  • Le buste de Bécaud
    • Inauguré en 2008 par le Maire de l’époque – Jean Roquet -, Jean-Pierre Raffarin et la famille de l’artiste. Le buste de « Monsieur 100.000 volts » décédé le 18 décembre 2001, trône au milieu de la place qui porte aujourd’hui son nom.
  • La ferme de Bécaud
    • C’est là, dans un chalet au fond de son jardin, que Gilbert Bécaud composait et se reposait. L’artiste  aura vécu plus de 25 ans à La Bussière, dans une grande ferme située sur les hauteurs de la commune. 
  • L’arboretum
    • Un arboretum de 850 arbres surplombant la vallée de la Gartempe, un verger conservatoire d’une centaine d’espèces anciennes de pommiers et poiriers.  Un Jardin comprenant une collection de rosiers odorants et de pivoines. (…) et une base de loisirs pour le plus grand plaisir des amoureux de la nature et les nombreux vacanciers du village de vacances tout proche.
  • Le logis de la Bussière
    • Ancien fief relevant de la baronnie d’Angles, l’actuel logis pourrait dater du XVIe siècle. Du moins pour ce qui concerne la partie la plus ancienne du manoir – la tour d’escalier et son escalier à double révolution permettant l’accès à l’étage et aux combles -. Situé dans le bourg de la Bussière, ce logis se compose de trois ailes disposées sur les côtés d’une petite cour, formant  un plan en U approximatif.

  • Manoir de la jarrie
    •  La Jarrie est un ancien ensemble fortifié, entouré de douves à l’extérieur desquelles se trouvait en 1826 un pigeonnier. Le logis et l’aile de dépendances au sud, munie d’une tour circulaire, pourraient dater du 16e siècle.
  • Logis de la Bertholière
    • Faisant partie des nombreux édifices contrôlant autrefois la vallée de la Gartempe. Datant probablement de la fin du XVe siècle ou du début du XVIe siècle, le manoir de la Bertholière  était constitué d’une enceinte défensive, d’un logis profondement remanié et d’un pigeonnier comprenant d’environ 4000 boulins (nichoirs). Acheté par la commune de La Bussière à la fin des années 1960, le logis et son pigeonnier ont été restaurés pour être intégrés à un village-vacances.

  • La base de loisirs
    • Seule aire de loisirs du « Triangle d’or historique de la Vienne » à pouvoir prétendre répondre aux attentes d’un très large public, l’aire de loisirs de la Bertholière vous tend les bras avec son bar-restaurant, ses activités de canoë, paddle, pêche, pétanque, baignade surveillée, volley, ping-pong, randonnées pédestres, jeux pour enfants, et son aire de pique-nique.
  • Le moulin de Busserais
    • S’inscrivant avec son barrage dans un cadre préservé au bord de la Gartempe, le moulin de Busserais –  ancien moulin à froment reconstruit en 1834, puis transformé  maison d’habitation -, est le derniers des trois moulins qui existaient au 19e siècle à cet emplacement. Le moulin à foulon cité dans les textes dès 1604 ayant été démoli au XXe siècle, et le moulin à trèfle transformé en remise.
  • Manoir de Chatillon
    • Ancien manoir dont il ne reste que le porche, l’actuel logis de chatillon a été reconstruit en 1854, sur des vestiges de l’ancien.
  • Château de Foussac
    • Composé d’un corps central encadré par deux pavillons dominant la vallée de la Gartempe, l’actuel château de Foussac date de 1755 et sa chapelle de 1770. Ancienne seigneurie, le lieu était déjà mentionné en 1473 sous le nom de Bois de Foussac. Les parties les plus anciennes dont les murs mesuraient environ 1,50 mètre d’épaisseur sont probablement les vestiges d’un château antérieur, dont la datation ne peut être précisée. Notons que les façades, les toitures et l’escalier central du logis; le jardin avec sa clôture et la chapelle dans sa totalité sont protégés au titre des monuments historique par arrêté du 21 juillet 2015.

La Puye

  • Congrégation des Filles de la Croix
    • Tournant important dans l’histoire de la commune de la Puye et de la Congrégation des Filles de la Croix : La création de la Maison-Mère au coeur des vestiges de  l’ancien Prieuré fontevriste du XIIe siècle. Un ensemble vendu en tant que bien national au lendemain de la révolution. Racheté grâce à la fortune personnelle de Jeanne-Elisabeth Bichier des âges, et aux fonds soulevés auprès de riches donateurs à travers toute la France.
  • Bélier Hydraulique
    • Inventé par les frères Montgolfier à la fin du XVIIIe siècle, et très probablement installé entre 1820 et 1865 à la Puye ; le bélier hydraulique permettait d’amener l’eau vers la maison-mère des Filles de la Croix,  depuis le petit étang situé en contrebas, sans apport d’électricité.
  • Fontaine aux Dames
    • Propriété des moniales fontevristes avant de tomber dans le domaine publique à la révolution. Reprise par la congrégation des filles de la Croix en 1865, la fontaine aux dames tire son nom des Dames fontevristes et du fait qu’elle desservait autrefois le grand Moustier (« monastère » réservé justement aux moniales fontevristes).
  • Le grand étang
    • Propriété depuis 2016 de la fédération départementale de pêche, le site historique du grand étang de la Puye à été créé par les moines et moniales fontevristes au XIIe siècle. L’intérêt étant alors de bénéficier de la récupération des eaux de ruissellement    depuis Paizay le sec pour la culture, l’alimentation en eau du Prieuré et l’élevage de poisson. Ombragé, labellisé familles, et offrant une retenue d’eau de plus de 10 hectares, le site est ouvert à la pêche de mars à novembre.

  • Le petit étang
    • Creusé (?) au XIIe siècle  pour assurer l’approvisionnent en eaux des religieux ; puis des populations qui ne tarderont pas à venir s’installer dans le périmètre de l’ancien prieuré fontevriste. Le petit étang fait partie des 5 étendues d’eau créées pour répondre aux besoins de la communauté naissante, avec le grand-étang, ceux de Logerie, du Pinier et des Duranderies.
  • Moulin
    • Deux moulins à eau s’élevaient au moyen age sur le territoire de la commune. Répertorié comme étant le plus ancien  (les registres en font état dès 1541), le moulin dit « de La Puye », a été transformé en lieu d’accueil et de détente par la Congrégation des Filles de la Croix. L’existence du second est avérée dés 1650 sans qu’il ne puisse être fait état de sa localisation. Un troisième moulin, à vent celui-là, se situait à « la vieille Puye ». Son fonctionnement n’étant pas soumis aux mêmes aléas climatiques (notamment aux inondations qui empêchaient le mouvement des roues des deux autres moulins, ni à la sécheresse), il était d’un précieux secours pour l’institution religieuse et les habitants du village.
  • Eglise St Hilaire
    • Datant de la fin du XIe siècle pour ce qui concerne l’édifice primitif – le choeur et l’avant-choeur- ; la nef a été ajoutée au XVIe siècle. La sacristie,  le logement du curé et le clocher à la fin du XVIIIe siècle. Placée sous le vocable de saint Hilaire, l’église d’apparence modeste bénéficie d’un environnement agréable. Classée monument historique depuis 2002, l’église St Hilaire de Cenan est adoptée comme paroisse par  les Acadiens en exil à partir de 1776 – perdant par la même occasion  une part son identité, avec la mise sous cloche de près de 700 ans d’histoire-. Tout comme le village de Cenan qui sera quant à lui rattaché à la Puye à partir de 1819.
  • Eglise St Martin
    • Construite pour partie grâce à la congrégation des Filles de la Croix, qui en fera don à la population après que l’ancien édifice fontevriste ait dû être déclassé et détruit du fait de son mauvais état. L’église est consacrée en 1864 sous le vocable de St Martin, et reprend les plans de l’ancienne chapelle des moniales du XIIe siècle.
  • Les sources
    • La légende veut qu’arrivant de paizay le sec où lui aurait été refusé de quoi étancher sa soif, un ermite ai fait jaillir à la Puye des sources de toutes parts pour remercier les habitants de leur hospitalité. s’il peut être admis que le miracle ai pu  être facilité par la déclivité du sol qui amène naturellement les eaux de paizay le sec vers la puye, force est de constater que l’histoire de la commune reste intimement liée à la présence de ses multiples sources et fontaines ; parmi lesquelles : La Fontaine aux Dames, St Bonifait, la source du Chillou, la fontaine aux Prêtres, celle de la Font-Berger (ou Berthet), la fontaine dite chaude, la petite fontaine, la fontaine Charbonneau, la fontaine de Pellegrole et, enfin les fontaines de Cenan.
  • Pierre aux Fadets
    • lieu de sépulture vieux de plus de 7 000 ans, la Pierre aux Fadets est à ce jour le plus ancien monument historique de l’ex Pays Chauvinois. Le site comptait autrefois deux autres dolmens en plus du tumulus partiellement arasé qui abritait une chambre sépulcrale. La maison dite ‘‘des Fadettes’’ – second dolmen -, fut détruite par l’Administration des Ponts et Chaussées pour empierrer quelque chemin ; tandis que le troisième, planté au beau milieu d’un champ, a disparu au XXe siècle après qu’il eut été profané et pillé.
  • La ligne acadienne
    • Bien que certaines aient été rénovées avec plus ou moins de succès, une balade le long des anciennes fermes de  ‘‘la ligne acadienne’’ vaut néanmoins le détour. Ne serait-ce que pour  se souvenir un instant des conditions effroyables qui amenèrent les population de Nouvelle France et d’Acadie à fuir leur pays en 1773. Admirer aussi le travail de conservation réalisé par quelques amoureux du site.  Sur les 150 fermes initialement prévues pour couvrir les 2600 hectares mis à disposition par l’évéché de Poitiers (1500h), les moines fontevristes de la Puye (630 ha), la seigneurie de Monthoiron (400ha), l’abbaye de l’Etoile (70ha) ; 57 seront finalement construites, le long d’une ligne de 6 kms 1/2 passant par la Puye, St Pierre de Maillé et Archigny.
  • Les caves fontevristes
    • Réaménagées ces dernières années, les caves fontevristes  sont situées au cœur de la congrégation des Filles de la Croix. Partiellement ouvertes au public, elles accueillent aujourd’hui un espace de présentation de l’histoire de la congrégation, un salon et une salle à manger sous ses voûtes du XIIe siècle.

Lauthiers

  • Le logis de la Mothe
    • Ancien fief relevant du château de Gouzon et uni à se titre à la baronnie de Chauvigny. Le château actuel date de la fin du XVIIIe siècle. Il s’agit d’un logis de taille modeste situé au fond d’une cour entourée de communs et fermée par un portail. L’intérieur renferme un escalier monumental en pierre et rampe en fer forgé, ainsi que des salons couverts de boiseries. La qualité de son décor intérieur contrastant avec l’austérité de son apparence extérieure, notons que le logis, ainsi que la cour d’honneur avec ses bâtiments de communs, le mur de clôture et le portail, en totalité sont protégés au titre des monuments historiques par arrêté du 24 octobre 2011. Situé face à la mairie, propriété d’une société, le logis ne se visite pas.
  • L’église du prieuré St Léger
    • Inscrite sur l’itinéraire de St Martin, et s’élevant  à l’écart de Lauthiers (…) l’église St Léger apparait dans les textes en 1093 et est consacrée à l’ancien évêque martyr de Poitiers décapité au VIIe siècle. Prieuré-cure de l’abbaye de Saint-Savin, la paroisse semble avoir eu une existence en dents de scie; apparaissant et disparaissant au fil des siècles. Tout un symbole !!! Rares étant en effet les charpentes anciennes conservées en Poitou, en pénétrant dans l’édifice on ne peut qu’admirer la forme en carène de bateau de celle-ci. Les entraits les plus anciens pourraient dater du 15e siècle.
  • La Forêt de Mareuil
    • Site de 600 hectares couvert par un réseau de pistes cyclables et de chemins forestiers. La forêt de Mareuil se situe sur les communes de Lauthiers, Paizay, Chauvigny (…). Une zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF), refuge de nombreuses espèces protégées.

Nalliers

  • Les Rossignol
    • Dans la France de l’après guerre, deux instituteurs de Nalliers, André et Madeleine Rossignol, mettront au point un matériel pédagogique permettant aux enfants de décrire de manière ludique des éléments d’histoire, de vie quotidienne, d’orthographe, de sciences (…). Ainsi naîtront les éditions Rossignol et leurs célèbres planches. Des planches qui seront réalisées par le couple durant plus de 20 ans et diffusées auprès de plus 18 millions d’élèves et enseignants.
    • Un différent naissant entre la Mairie de Nalliers, le couple et une poignée de parents d’élèves quant à l’importance grandissante de l’entreprise installée dans l’école, conduira les éditions Rossignol à partir sur Montmorillon en 1953.  Rachetée en 1958 par Hachette alors que celle-ci comptait une centaine de salariés,la marque disparaitra définitivement dans les années 2020.

  • Manoir des Crouzats
    • Implanté près de la Gartempe, le manoir des Crouzats apparaît dans les actes notariés à partir de 1577 ; en tant que fief relevant du seigneur de la Cochonnière, propriétaire du manoir du même nom. Profondément remanié au 20e siècle, il a su conserver des 16 et 17e siècles des linteaux ornés d’accolades, des chanfreins restaurés et un pigeonnier.
  • Le manoir de la cochonnière
    • Ancien fief datant de la première moitié du XVIIe siècle et relevant de l’abbaye de Saint-Savin. Le manoir de la cochonnière est composé d’un petit corps de logis rectangulaire, flanqué d’une tour circulaire comportant quelques ouvertures défensives donnant sur la porte d’entrée. Le tout se situant dans une large cour entourée de communs ayant conservés le souvenir d’une lointaine époque où un seigneur les occupait.
  • Château ou manoir de l’Auzon
    • Se reflétant dans les eaux de la Gartempe, le château de Lauzon, parfois appelé « le Petit Nalliers », fut certainement construit au début du XVIe siècle. L’ensemble des bâtiments forment une cour en U. Le corps de logis principal à trois niveaux se trouvant flanqué à l’est, d’une petite aile, et à l’ouest d’une tour cylindrique couverte d’un cône de tuiles plates.
  • Le moulin
    • Implanté le long de la Gartempe, le moulin de Nalliers apparaît sur le plan cadastral de 1826, comme moulin à blé, avec le bâtiment d’eau à quatre roues posé dans le cours de la rivière. Reconstruit et aménagé en minoterie en 1895, le site est racheté en 1931 et transformé en usine hydroélectrique toujours en fonctionnement aujourd’hui.
  • La genthilhommière de la caillerie
    • Implanté sur la rive gauche de la Gartempe, la genthilhommière de la caillerie a connu d’importantes modifications au début du 17e siècle. La demeure tient son nom de la famille qui en était propriétaire jusqu’au 18e siècle. L’un de ses membres, Pierre de la Caillerie, fut maire de Poitiers en 1668. Pendant la guerre de Cent Ans, le manoir défend la Gartempe comme le prouve la présence d’une canonnière au dernier niveau de la tour d’escalier. La grange à l’arrière du manoir date quant à elle de 1888.
  • Le château
    • Implanté sur la rive gauche de la Gartempe, le château est sans doute la construction la plus ancienne parmi les demeures seigneuriales de Nalliers. Appartenant à la famille d’Allemaigne, présente depuis le 14e siècle, il restera leur propriété jusqu’au 17e . Avant d’être profondément remanié. Le grand bâtiment construit parallèlement à la Gartempe, figurant sur le plan cadastral de 1826, semblant dater de cette époque.
  • L’église St Hilaire
    • L’église Saint-Hilaire est citée en 1093 par Pierre II, évêque de Poitiers, parmi les biens de l’abbaye de Saint-Savin. De la première église romane, construite entre la fin du 11e et le 12e siècle, il ne reste que peu d’éléments visible. le portail de l’ancienne façade qui sépare aujourd’hui le porche de la première travée de la nef, les modillons réemployés pour la corniche du clocher, et, adossé au mur sud du clocher, un contrefort plat visible depuis la cour du presbytère qui maintenait l’ancienne façade romane.

Paizay le sec

  • Eolienne Bollée
    • Produite en France de 1872 à 1933 en à peine plus de 350 exemplaires par Ernest-Sylvain Bollée. De fonctionnement assez simple (le vent traversant des déflecteurs pour faire tourner le rotor et actionner une pompe), l’éoliennes Bollée de Paizay le sec permettait de pomper l’eau à des profondeurs de plus de 100 mètres. Elle fait partie des rares modèles encore en place (à peine plus d’une centaine en France, et trois seulement dans la Vienne, avec celles de Verrue et Asnois).
  • Eglise St Hilaire
    • Bien que l’on puisse trouver mention de l’édifice dès 1093, celui-ci a fait l’objet de nombreuses transformations et d’aménagements rendant la lecture de son histoire  relativement complexe. Agrandie au Xlle siècle, l’église connaît à nouveau des transformations de ses ouvertures au XVIe siècle, puis au XIXe siècle. La façade et le clocher ayant été remaniés vers 1820 et deux chapelles construites à partir de 1857.
  • Le Logis de Champagne
    • Mentionné en 1396 et 1565 dans le cartulaire de l’abbaye de Saint-Savin, l’histoire du château de Champagne est encore loin d’avoir livré tous ses secrets. On trouve la date 1678 sur le pigeonnier, le logis fut vraisemblablement construit au XVIIIe siècle. Le parc comprend les communs, le pigeonnier et un puits.
  • Le château des clairbaudières
    • Propriété des Clairbaud (ou Clerbaud), une ancienne famille de chevaliers du Montmorillonnais, le château des Clairbaudières  pourrait-être apparut en 1260. il se compose de trois parties : La première, rectangulaire, avec deux tours cylindriques et une tourelle d’escalier polygonale. La seconde partie portant la date 1769. La troisième datant probablement de la fin du XIXe siècle.

St Germain

  • Le vieux Pont
    • Construit au 13e ou début du 14e siècle entre Saint-Savin et Saint-Germain ; sur l’itinéraire reliant Poitiers à Bourges, via Chauvigny et l’abbaye de St  Savin. Ce pont qui finira par faire oublier l’ancienne voie romaine passant plus au sud (par Saint-Pierre-les-Eglises et le Gué de Sciaux à Antigny), mesure 100 mètres de long et 3,50 mètres de large. Il demeurera l’axe principal de la ville jusqu’à la construction du pont neuf en 1852, et sera classé monument historique en 1896 .
  • L’église St Germain d’Auxerre
    • Posée sur les berges de la Gartempe, l’église qui est une ancienne dépendance de l’abbaye de Saint Savin datant du 12ème siècle. Elle fait partie d’un itinéraire culturel appelé la Vallée des Fresques qui, de Saulgé à Saint Savin propose la visite d’édifices religieux dans lesquels on peut admirer des peintures murales de différentes périodes (du Moyen Age au XIX è siècle).

St Pierre de Maillé

  • La Distillerie
    • Construite en 1940, l’ancienne distillerie était autrefois composée de cinq bâtiments groupés autour d’une cour arborée, d’un parc et d’un étang.  Ayant opéré sa métamorphose à partir de 2005 le site est aujourd’hui un lieu d’accueil artistique et touristique.
  • Château de la Boutinière
    • Ancien fief dont l’existence est attestée dès le début du XIVe siècle. Situé au milieu des champs, la bâtisse a conservé une haute tour accolée à la façade. Les dépendances pourraient en partie remonter au XVIIIe siècle.
  • Molante
    • Malgré l’existence d’un four à pain et d’une buanderie dans les dépendances du château construit sous Louis XIII (1610-1643). Le château actuel qui se situe à proximité immédiate de l’ancien édifice, apparaît plus récent et dater du XIXe siècle. Première résidence des Filles de la croix à St Pierre de Maillé, qu’elles seront amenées à quitter faute de place, pour partir s’installer à la Puye. C’est dans les dépendances  de ce petit château que les Filles de la croix accueilleront leurs premières orphelines et premiers malades.
  • Carrière sarcophages de Pied-Griffé
    • Cette carrière, fouillée dans les années 1960-1970, permet d’imaginer presque toutes les étapes d’extraction des cuves et des couvercles, jusqu’à leur évacuation via la rivière. La multiplicité des négatifs de blocs et leur enchevêtrement permettent de restituer une exploitation sur une durée assez longue, qui ne s’est terminée qu’à la fin du VIIIe ou début du IXe siècle.
  • La chapelle Notre-Dame
    • La chapelle Notre-Dame est située dans le Bas-Bourg. En 1741, la crue qui emporta le vieux pont détruisit également l’abside de cette chapelle. Au début du XXème siècle, la famille de la Touche d’Avrigny, propriétaire de la chapelle, avait fait le vœu de la rehausser si elle donnait naissance à un enfant. Aussi, après la naissance de Marie de la Touche, la chapelle fut refaite en 1909, au niveau de la crue de 1896.
  • Château de la roche à gué
    • Dominant la vallée de la Gartempe et jouissant d’un point de vue exceptionnel sur le moulin qui partage son nom. Le château de La Roche-Aguet (ou à gué) semble dater du XVe et XVIe siècles, bien que certains éléments puissent laisser penser à des origines plus lointaines.
  • Château de la Guittière
    • Conservant encore quelques témoignages de ses origines – une des tours paraît remonter au XIIIe ou au début du XIVe siècle -, on retrouve dans les archives l’existence d’un certain, François Bizeau, écuyer, seigneur de La Guitière, au XVIe siècle. Construit à flanc de colline et dominant la vallée, la Guitière, du haut de son promontoire, jouit d’une vue exceptionnelle qui participe à son attrait.
      Éléments protégés aux monuments historiques: l’ensemble des bâtiments, le logis, la serre, les servitudes, l’enceinte, les tours, le châtelet d’entrée et la chapelle.
  • Château de Jutreau
    •  S’appliquant au château, à la ferme, à une tuilerie et à un moulin situé sur la Gartempe, terme de Dominus de Joterello (domaine de Jutreau) apparaît au début du XIVe siècle . Ayant tour à tour appartenu aux grandes familles et figures locales : la famille de Monléon puis celle de La Bussière. Le château est composé d’un petit pavillon, du XVe siècle (inscrit aux monuments historiques par arrêté du 17 avril 1935), et d’un deuxième bâtiment plus important, relevant de plusieurs époques.

  • Château de Puygirault
    • Appelé également Château Anand, le château de Puygirault remonterait en partie au XVe ou XVIe siècle, et fut largement remanié au XIXe siècle. Les 15 hectares du domaine disposent de vastes espaces verts et de forêts le long de la rivière Anglin ou de nombreuses activités sont possibles (escalade, kayak, randonnée, vélo, etc…).

  • Château des Cottets
    • Construit au XIXe siècle dans le style des châteaux Renaissance – une inscription  au-dessus de l’entrée porte le mention : Rochebrune 1877. Le château se situe à proximité de la grotte des Cottets, qui a vu séjourner l’homme de Neandertal il y a 35 000ans.
  • Les Escuries
    •  Bien qu’une partie des dépendances puissent dater du XVIIIe siècle, et que les archives de la cure de Saint-Phêle-de-Maillé puissent révéler l’existence de la terre des Escuries au XVIIe siècle. Le château de style néo-Renaissance, nous apparaît un peu plus récent. Posé au cœur d’un magnifique parc boisé.
  • Falaises de la Guignoterie
    • Haut-lieu d’escalade, le site de la Guignoterie, se situe sur la rive gauche de l’Anglin, et est constitué d’une falaise de 35 mètres de haut datée du Jurassique Supérieur. 20 secteurs et 141 voies y sont offertes aux alpinistes chevronnés comme aux débutants. La dolomite qui couvre la roche et les trous formés par la dissolution de fossiles marins, en font un lieu privilégié pour l’escalade. Intégré à un parc Natura 2000, le  site est traversé par l’une des routes officielles menant à St Jacques de Compostelle, et est idéal pour les randonnées, à défaut de désir d’escalade.
  • Escalier du Bon Père
    • L’escalier de la maison du Bon-Père est considéré comme l’un des lieux fondateurs pour la congrégation des Filles de la Croix. C’est là que, sollicité par un mendiant à qui il refusera l’aumône, André-Hubert Fournet prendra conscience de la vacuité de sa vie de prêtre « mondain ».

  • Grange du petit Marsyllis
    • Lieu de la première rencontre entre Jeanne-Elisabeth Bichier des âges et André Hubert Fournet curé de Maillé – Laquelle les a conduira à fonder la congrégation des Filles de la Croix-. Il ne reste que peu de vestiges de la grange du petit marsyllis. Le plus imposant ayant été transporté au cœur de la chapelle conventuelle de la Puye.
  • La chapelle Ste Phèle
    • Lieu d’écriture de la première constitution de la congrégation des filles de la croix. Après la Révolution, l’église de la paroisse Ste-Phèle de Maillé fut acquise en 1809 par un dénommé M. du Pin de la Guérinière, et transmise aux Filles de la Croix qui l’occupèrent de 1811 à 1820, avant de se la voir cédée par donation en 1827.
  • La grotte de la miséreuse
    • Située comme son nom l’indique, dans la continuité de la rue de la grotte. C’est dans cette cavité protégée par un chêne classé au titre des arbres remarquables, que Jeanne Elisabeth Bichier des âges rencontra pour la première fois, celle qui, bien que n’ayant alors plus que peu de temps à vivre, deviendra la première malade à être accueillie par la congrégation des Filles de la Croix à Molante.
  • La grotte des Cottets
    • Fouillée à diverses reprises la grotte des Cottets a révélé un outillage important démontrant une occupation des lieux de – 40,000 ans à notre ère. Voyant ainsi se succéder  l’homme de Neandertal (- 35 000 ans) et l’homme moderne (Homo Sapiens Sapiens).

Ste Radegonde

  • Les pas de Ste Radegonde
    • Désireuse de se rendre à la messe en l’église du village, la légende veut que Ste Radegonde ait pu faire bâtir à proximité du ruisseau Ozon, une chaussée. Alignement dont il ne subsistait au XXe siècle que 11 pierres, qu’un paysan aurait  envisagé de mettre au fossé, avant que la crainte de retombées divines ne l’en dissuade.

  • L’église paroissiale
    • Bien la légende locale veuille qu’après s’être séparée du roi Clotaire 1er, Radegonde ait pu régulièrement résider à l’abbaye de l’étoile toute proche au VIe siècle. Que la pieuse reine ait pu se rendre régulièrement en l’église de Ste Radegonde. Le village ne semble être cité qu’à partir de 1383. L’église actuelle n’apparaissant quant à elle que  plus tardivement, et semblant avoir subit de multiples transformations au XIXe siècle.
  • Manoir des Charreaux de la lande
    • L’édifice actuel ne parait pas remonter à un passé très lointain, à moins qu’il n’ait été profondément modifié. Les parties les plus anciennes semblent vouloir malgré tout dater du XVIe siècle, et des remaniements importants avoir été apportés aux  XVIIIe et XIXe siècles.

St Savin

  • L’abbaye
    • Surnommée la  » chapelle sixtine de l’époque romane », l’église abbatiale de Saint-Savin possède l’un des plus vastes ensembles de peintures romanes d’Europe, réalisé autour de 1100 pour les moines bénédictins de l’abbaye. Classé dés 1840 sur la première liste des monuments historiques, après sa découverte par Prosper Mérimée, cet édifice est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO.
  • Le moulin de la gassotte
    •  D’abord projeté sur la rive droite de la gartempe, la construction du moulin à eau  de la gassotte date de la fin des années 1850. Bien qu’ayant dû avoir à faire à une forte opposition des habitants  pour cause de concurrence au monopole du moulin du bourg. Situé à 700m de l’abbaye, le domaine est aujourd’hui aménagé en camping.
  • Le moulin du logis abbatiale
    • Dans le moulin jouxtant le logis abbatiale, Léon Félix Edoux – inventeur de l’ascenseur hydraulique, fera installer une usine électrique. Usine qui fera de Saint Savin une des premières communes de la Vienne à disposer d’un éclairage électrique public et privé. Ce, dès 1892 -soit 30 ans avant la ville de Poitiers-.
  • L’Ascenseur de l’ancien logis
    • En 1892, Léon Felix Edoux, inventeur de l’ascenseur hydraulique achète en copropriété avec le baron Demarcay alors maire de Saint-Savin, l’ancien logis abbatial appelé « le château » (auquel est inclus le moulin  sur la Gartempe ). Ils feront construire sur le logis une tour crénelée de style néo-moyenâgeuse servant de château d’eau. Le but étant alors d’alimenter l’habitation en eau courante et permettre de faire fonctionner l’ascenseur hydraulique installé au milieu du château.
  • La fabrique du Point du jour
    • Modeste élément architectural de jardin, la Fabrique du point du jour de St Savin a été construite entre 1908 et 1911 par André DUCHESNE, architecte ayant à son actif  l’hôtel de ville ou la création monument aux morts de la commune (…) La bâtisse trouve son inspiration dans les aménagements du parc des buttes chaumont à Paris, commandés par Napoléon III à l’occasion de l’exposition universelle de 1867. En forme de château médiéval, la fabrique contient quelques curiosités : Une toiture invisible de l’extérieur lui donnant l’aspect de ruine, deux sarcophages dont la provenance ne semble pas encore établie, une cave voûtée et une galerie souterraine, un pont et des aménagements extérieurs en faisant un véritable délice.
  • Tombe de Léon Edoux
    • Né le 29 mai 1827 à Saint-Savin-sur-Gartempe (Vienne). Brillant ingénieur connu pour avoir conçu dès 1867, un élévateur hydraulique et être l’inventeur de « l’ascenseur ». Elu conseiller municipal de Saint-Savin à trois reprises, et promu Chevalier de la Légion d’honneur à une époque où les décorations avaient encore un sens ; Léon Félix Edoux décède le 13 octobre 1910 à Paris, et sera enterré le 16 octobre 1910 dans la tombe familiale du cimetière de Saint-Savin-Sur-Gartempe. Une plaque à sa mémoire a été apposée sur l’emplacement de sa maison natale, place de la Libération.
  • Le vieux pont
    • Principal axe de communication de la ville en direction du Blanc (36), jusqu’à la construction du pont neuf au 19e siècle (lequel faillit être emporté par une crue avant même la fin des travaux). le vieux pont gothique construit sur la gartempes entre Saint-Savin et Saint-Germain, date 13ème siècle ou début 14ème siècle. Long de 100 mètres et large de 3,50 mètres, il est classé Monuments Historiques  depuis 1896.

  • Le Cérasus
    • Situé sur un domaine classé au patrimoine mondial, le logis de l’abbé a longtemps sommeillé avant de devenir par la volonté de  Jean-Marie Rousse -ancien Maire de St Savin- « le Cerasus ». Un restaurant unique et hors du temps. Loin des standards d’un certain luxe, avec une cuisine inventive, construite autour de techniques ancestrales. Respectant la saisonnalité des produits, les circuits courts et l’authenticité.
  • Château du Mont St Savin
    • Propriété familiale depuis le XVIIe siècle, c’est en 1746, qu’un château est construit sur l’emplacement d’une ancienne villa Gallo Romaine au mont-St Savin ; lequel fut autrefois un village gallo romain appelé le Mont des Trois Cyprès. C’est là, si l’on en croit la légende, qu’aurait été enterré Saint Savin, après son martyr au Gué de Sciaux a Antigny.
  • Manoir du grand Breuil
    • Le fief du Breuil existe dans les textes depuis 1508. Le domaine est un ensemble composé de deux cours carrées en enfilade. Le logis en U daterait du XVIIe siècle. Les travaux réalisés  au XIXe siècle, loin de le dénaturer, ont contribué à un équilibre de la composition. Les façades et toitures des bâtiments encadrant les deux cours, la chapelle et le pigeonnier sont des éléments protégés.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

%d blogueurs aiment cette page :
search previous next tag category expand menu location phone mail time cart zoom edit close